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Samedi |
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Son oeuvre est glorieuse et magnifique, et sa justice demeure à perpétuité. Il a établi un mémorial de ses merveilles.
Psaume 111. 3, 4
Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d'entre les morts.
2 Timothée 2. 8
Le désir de notre âme est après ton nom et après ton souvenir.
Ésaïe 26. 8
Souviens-toi
On leur avait dit : “Vous êtes libres”, mais comme ils tournaient le dos pour s'en aller, ces résistants français de la seconde guerre mondiale ont été abattus. Soixante ans après, lors de la cérémonie du souvenir, le journaliste déplore la bien faible assistance et intitule son article : “Ils sont morts pour toi, souviens-toi d'eux”, rappelant ainsi à chaque citoyen son devoir de mémoire.
Pour le chrétien, il y a aussi un “devoir de mémoire”, institué par Jésus lui-même, la nuit où il a été condamné injustement par les hommes. “Le Seigneur Jésus, la nuit où il fut livré, prit un pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même il prit la coupe aussi, après le souper, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang : faites ceci, toutes les fois que vous la boirez, en mémoire de moi” (1 Corinthiens 11. 23-25).
N'est-il pas digne que nous nous souvenions de ce qu'il a fait pour nous ? Nous étions pécheurs, esclaves de Satan, sans ressources pour nous délivrer. Jésus, pour nous sauver, est venu mourir et expier sur la croix nos péchés, dans de terribles souffrances. Nous qui sommes rachetés par son sang, pourrions-nous rester insensibles à ce désir exprimé de façon si claire par notre Sauveur ? C'est son amour qui nous le demande, et, par cet acte si simple, nous lui montrons que nous l'aimons en retour. C'est là bien autre chose qu'un devoir, c'est un privilège !