![]() |
![]() |
|||||
![]() |
||||||
|
|
||||||
|
regardons ensemble vers Christ "courons avec patience... les yeux fixés sur Jésus" |
Au commencement était la
Parole... En elle était la vie, et la vie était la lumière
des hommes.
La vraie lumière était celle qui, venant dans le monde éclaire tout homme. Jean 1 v1-9 |
| Extraits de courriers |
Dévouement Quel que soit son don particulier, le dévouement
est le propre d’un serviteur. De fait, ce n’est pas un don comme le
service de la Parole, mais une qualité à laquelle tout croyant
est appelé. 1.
Stéphanas (1 Corinthiens
16. 15-18) « Vous connaissez la maison de Stéphanas, qu’elle est les prémices de l’Achaïe, et qu’ils se sont voués au service des saints ». Vous connaissez sans doute bien cette famille, dit l’apôtre. Chacun sans doute a bénéficié de leur fidèle service. Le père n’a pas été seul actif, mais toute sa maison, son épouse, ses enfants. Ils étaient « les prémices de l’Achaïe », parmi les premiers convertis ; Paul les avait baptisés (1. 16). Par quoi les connaissait-on si bien ? N’étaient-ils pas, comme dit l’apôtre à Tite, « les premiers dans les bonnes œuvres » (Tite 3. 14) ? Ils s’étaient « voués » au service des saints. Ce mot implique à la fois décision et humilité : pas un service occasionnel, pas pour se faire bien voir, mais un zèle vraiment produit par l’amour. Stéphanas : non un homme de 1 Corinthiens 14 mais de 1 Corinthiens 13 ! Aux Romains, l’apôtre avait écrit : « Que chacun de nous cherche à plaire à son prochain, en vue du bien, pour l’édification. Car aussi le Christ n’a pas cherché à plaire à lui-même » (15. 2-3). Il ne nous est pas dit que Stéphanas présentait la Parole ou exhortait. Lui et les siens donnaient l’exemple ! Et cela dans une assemblée tourmentée, souvent hostile à l’apôtre, où il y avait suffisance, et corruption, et disputes… Tranquillement, se souvenant que tous les frères étaient des « saints », la maison de Stéphanas poursuivait son service. Aussi Paul peut-il exhorter les Corinthiens à se soumettre à de tels hommes et « à quiconque coopère à l’œuvre et travaille » (v. 16). Non pas à une soumission légale ou servile, mais une estime reconnaissante pour de tels frères (v. 18). A Ephèses, d’où apparemment il écrivait sa lettre, l’apôtre avait rencontré à la fois bien des encouragements, mais aussi beaucoup d’opposition, au point d’en avoir « désespéré même de vivre » (2 Corinthiens 1. 8). Mais voilà qu’un jour était apparu Stéphanas avec ses deux amis, Fortunat et Achaïque, qui venaient « suppléer à ce qui avait manqué » de la part des Corinthiens. Probablement un secours matériel, que d’ailleurs Paul n’aurait pas accepté de l’assemblée de Corinthe, parce qu’il s’y trouvait des gens qui s’en seraient prévalu pour dire que Paul les visitait dans un but intéressé. Mais surtout les trois hommes, Stéphanas en tête, avaient « recréé son esprit ». Que de chagrins l’apôtre avait eus au sujet des Corinthiens. Il pouvait bien dire qu’ils étaient « restés en arrière » (traduction littérale de « ce qui a manqué »). Maintenant son esprit était « rafraîchi » (cf. Philémon 7. 20). Il voulait bien espérer qu’à cette nouvelle celui des Corinthiens eux-mêmes en serait réconforté. Par-dessus tout « reconnaissez
de tels hommes », c’est-à-dire prenez un rang inférieur
à leur égard. D’autres coopèrent à l’œuvre et travaillent ; ce
ne sont pas nécessairement des docteurs, ou des conducteurs, si utiles
soient-ils, mais des frères qui, dans la pratique, rendent tant
de services divers, et réconfortent les cœurs des saints. |
||
| Nouvelles missionnaires | |||
| Message du mois | |||
| Spécial jeunes | |||
| Le coin des enfants | |||
| Nos livres du mois | |||
| Gros plan sur un livre de la Bible | |||
| Au sujet de BPC... |