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La
fin du monde |
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est-elle pour demain ? |
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La question n'est pas nouvelle. De tout temps, la crainte d'un
anéantissement total a tourmenté les hommes.
Déjà en l'an mille de notre ère le monde
occidental a, paraît-il, vécu cette panique superstitieuse.
Quelle frayeur à l'approche de la date fatidique !
Que de dévotions apeurées, exploitées par
les profiteurs de cette époque ! L'an mille passa
- le rythme des années reprit, toutes craintes dissipées,
on se remit à vivre comme auparavant.
Depuis lors se sont colportées bien des prophéties
semblables qui font un moment trembler les uns et plaisanter les
autres. Les découvertes récentes, les immenses progrès
de la science, inquiètent les gens. On se demande si l'homme,
cet apprenti sorcier, saura s'arrêter à temps et
éviter la catastrophe finale qu'il risque de déclencher.
Catastrophe qui pourrait bien signifier la fin de notre monde,
en tout cas de toute vie sur la planète
quand ?
La Bible, seule à pouvoir nous renseigner, ne précise
aucune date et rien n'autorise à fonder sur elle des prédictions
fantaisistes. Mais elle parle de temps fâcheux, de derniers
jours, et d'une dernière heure, plutôt
pour dévoiler les caractères moraux des hommes de
la génération finale. Même parmi ceux qui
portent le nom de chrétiens, beaucoup méprisent
la grâce, s'opposent à Dieu, rejettent le témoignage
qu'il rend au sujet de son Fils donné pour le salut du
monde. Ils iront de mal en pis, annonce l'Ecriture (2éme
Epître à Timothée, chap. 3, v. 13). Loin de
s'améliorer, l'humanité s'avilit toujours davantage
et s'achemine vers son châtiment collectif inéluctable.
comment ?
Dans le langage figuré de l'Apocalypse, la Bible annonce
les jugements effrayants qui vont succéder au temps actuel
de la patience divine. Les hommes « rendront
l'âme de peur » ; ils blasphémeront
le Dieu du ciel qui pourtant jusqu'au bout les aura appelés
à se repentir pour échapper au malheur éternel.
Oui, la parole de Dieu trace en de saisissants tableaux les grands
traits de ces événements à venir. En voici
un, tiré de la 2ème Epître de Pierre,
chap. 3, v. 7 à 10.
« Les cieux et
la terre de maintenant sont réservés par sa parole
pour le feu, gardés pour le jour du jugement et de la destruction
des hommes impies... Mais Dieu est patient envers vous, ne voulant
pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la
repentance. Or le jour du Seigneur viendra comme un voleur; et,
dans ce jour-là, les cieux passeront avec un bruit sifflant,
et les éléments embrasés seront dissous,
et la terre et les oeuvres qui sont en elle seront brûlées
entièrement. »
Ainsi la Bible, soulevant le voile, confirme que l'univers que
nous connaissons disparaîtra soudain dans un embrasement
gigantesque, à l'échelle du cosmos, suivi par le
jugement dernier d'Apocalypse, chap. 20, v. 11 à 15.
Avenir terrifiant qui nous invite à considérer
notre présence sur la terre comme éphémère
et à nous mettre en règle avec Dieu avant qu'il
donne expression à sa colère ! Celle-ci va
succéder à Son apparente indifférence à
l'égard du mal, de la souffrance et de l'injustice. Mais
jusque-là, Dieu ne cesse pas d'attirer les hommes à
Lui pour fuir cette colère, accepter son pardon et jouir
de sa paix.
L'heure est plus avancée que nous ne pensons au cadran
de l'histoire. Durant l'époque critique où nous
vivons, Satan harcèle et séduit les habitants de
la terre qu'il entraîne à la perdition. Mais durant
ce temps aussi, Dieu qui connaît l'avenir, la fin de tout,
rappelle sans cesse par sa Parole que c'est aujourd'hui le jour
du salut.
un appel
Dieu nous présente lui-même son grand salut accompli
par son propre Fils. Ne l'a-t-il pas sacrifié, pour nous ?
N'a-t-il pas fait tomber sur Lui la punition méritée
par nous tous ? Jésus Christ s'est offert lui-même
en rançon pour nous. « il
a fait la paix par le sang de sa croix » (Ep.
aux Colossiens, chap. 1 , v. 20). Ce salut de Dieu est aussi
pour vous si seulement, fuyant la colère à venir,
vous croyez au nom du Fils unique de Dieu, mort pour nos fautes
et ressuscité pour notre justification.
Nous ne cherchons pas à vous faire peur,
car ce n'est pas la crainte de l'enfer (qui existe) mais l'amour
de Dieu qui doit vous conduire à la vie éternelle.
Jésus a dit : « Moi,
je suis le chemin, et la vérité, et la vie »
(Ev. selon Jean, chap. 14, v. 6).
« Comment échapperons-nous
si nous négligeons un si grand salut ? »
(Ep. aux Hébreux, chap. 2, v. 3)
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