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ni une croyance
Vous faites probablement partie de ceux qui croient en
Dieu. Mais peut-être en un Dieu à votre idée :
un "bon Dieu", indulgent pour vos propres faiblesses,
plus sévère pour les méfaits des autres.
Un Dieu dont votre raison est bien obligée d'admettre l'existence,
mais que vous souhaitez au fond le plus lointain possible.
« Tu crois que Dieu est un ;
tu fais bien - dit la Bible - :
les démons aussi croient et ils frissonnent. »
(Epître de Jacques, chapitre 2, verset 19)
Voilà en quelle sinistre compagnie se
trouvent ceux qui se contentent de croire en Dieu.
Certains ajouteront : j'ai ma croyance, ma religion, je suis
même pratiquant
- Attention ! croyance
est un mot élastique, équivoque et par conséquent
dangereux. Chacun à sa propre croyance, au contenu plus
ou moins vague : il y met à peu près ce qu'il
veut.
Religion est un terme encore plus commode
et encore moins compromettant ; il recouvre un ensemble de
rites et de formes qu'on peut très bien respecter sans
aucun engagement personnel. Baptême, communion, mariage,
enterrement : quatre cérémonies qui suffisent
pour avoir une religion très présentable. Avouons
que ce n'est pas cher : on sacrifie quatre journées
de sa vie - et encore, la dernière ne nous appartient déjà
plus - on accompagne les trois premières de fêtes
de famille, d'un bon repas et de cadeaux. - Et
on devient
ou on reste un bon chrétien. C'est facile n'est-ce pas ?
Eh bien, c'est une redoutable illusion !
La vraie question qu'il faut poser c'est :
"QUI croyons-nous ?". Elle va plus loin
que nous ne pensons. Si nous croyons Dieu quand il parle, alors
la Bible, toute la Bible, s'impose à nous parce qu'elle
est véritablement ce qu'elle affirme être :
la Parole de Dieu.
Dieu parle. Ne dirait-il pas la vérité ?
N'est-il pas même le seul à pouvoir la dire ?
Douter de sa Parole, la Bible, c'est le faire menteur.
« Celui qui
ne croit pas Dieu, l'a fait menteur, car il n'a pas cru au témoignage
que Dieu a rendu au sujet de son Fils. » (1ère
épître de Jean, chap. 5, v. 10)
Dieu rend ce témoignage au sujet de son
Fils dans sa Parole et l'homme est responsable de recevoir ce
témoignage, de recevoir son Fils. C'est tout autre chose
qu'une simple croyance, qu'un vernis de religion ; cela s'appelle
la FOI.
« La foi vient
de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la Parole de Dieu »
(Epître aux Romains, chap. 10, v. 17)
Il n'existe pas de foi de masse, ni de foi de
famille. La foi est une attitude personnelle qui conduit chacun
à prendre humblement la place qui lui est assignée
par la Parole de Dieu : celle d'une créature devant
son Créateur et d'un pécheur devant le Dieu saint.
Puisque c'est Dieu qui parle, la foi fait taire
les raisonnements et les sentiments humains. Elle accepte ce que
Dieu dit de l'homme et à l'homme. Elle reçoit ce
qu'il dit de Jésus Christ ; elle apprend à
connaître ce qu'est le cur humain - méchant
et incurable -, et ce qu'est le cur de Dieu, rempli d'amour,
de pitié, de pardon.
La foi est intelligente, patiente, obéissante.
Elle juge le passé, accepte le présent, et plonge
ses regards dans un avenir qui lui donnera bientôt raison.
La foi reconnaît les droits de Dieu sur
le monde et sur chacun de ses habitants. Elle apprend de lui -
non d'une tradition humaine - qu'il est le Dieu de jugement mais
aussi le Dieu qui aujourd'hui offre sa grâce.
La foi est la connaissance personnelle d'un
Dieu qui s'est révélé dans son Fils, d'un
Dieu qui parle, qui écoute et qui répond. La foi
est une relation vivante avec ce Dieu-là, devenu notre
Père, et avec le Seigneur Jésus Christ dont elle
reconnaît et l'amour et l'autorité.
Ces certitudes, la foi les puise dans les déclarations
de la Parole de Dieu :
« La parole
de la foi, que nous prêchons, c'est : si tu reconnais
Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cur
que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu sera sauvé.
»
« Ayant donc
été justifiés sur le principe de la foi,
nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ.
» (Epître aux Romains, chap. 10, v.
8 et 9 ; et chap. 5, v. 1)
« La foi au
Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même
pour moi. » (Epître aux Galates, chap.
2, v. 20)
« Sans la foi,
il est impossible de plaire à Dieu. »
(Epître aux Hébreux, chap. 11, v. 6)
Cette foi, la possédez-vous ?
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