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amélioration ou rédemption ?
Beaucoup admirent la vie du Christ et la morale chrétienne,
mais refusent d'accepter la rédemption. Sachons que nous
avons besoin, non de règles morales, mais de salut, non
d'amélioration, mais de nouvelle naissance, et que la croix
du Christ seule répond à notre état devant
Dieu. Avant d'être notre modèle, Jésus Christ
doit être notre Sauveur.
Oui, nous avons besoin d'être sauvés parce que nos
péchés nous exposent à la condamnation divine.
Et la croix de Jésus est notre seul moyen de salut, parce
que là Christ s'est chargé des péchés
de ceux qui croient en lui !
Dieu a tiré les mondes du néant par la parole de
sa puissance. Mais pour détruire les uvres du diable,
pour annuler la mort, juste conséquence du péché,
et préserver du jugement redoutable qu'il entraîne,
quelle puissance autrement grande a dû être déployée !
C'est à la croix qu'elle s'est exercée en justice,
quand Christ, le Fils de Dieu, y a été cloué.
Là, il a triomphé par sa mort, et a rendu impuissant
celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le
diable. Là, il s'est offert pour l'abolition du péché
par son sacrifice. Sa résurrection en puissance atteste
son entier triomphe.
« la parole de la croix »
« Nous prêchons Christ
crucifié, aux Juifs occasion de chute, aux nations folie,
mais à ceux qui sont appelés, Christ la puissance
de Dieu et la sagesse de Dieu. » (1ère
Epître aux Corinthiens, chapitre 1, verset 23)
« Aujourd'hui,
si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cur. »
(Psaume 95, versets 7 et 8)
Aujourd'hui, mettez votre confiance en Jésus
Christ crucifié.
Il est le Dieu Sauveur.
Pour l'homme, rien n'est plus important que
la croix du Christ. C'est à la croix qu'aboutissent tous
les plans de la grâce de Dieu envers l'humanité coupable ;
là sont déployées de la manière la
plus magistrale sa sagesse et sa puissance ; l'uvre
qui y fut accomplie est la base de toute bénédiction ;
elle est et elle demeurera éternellement, le monument indestructible
de l'amour de notre Dieu Sauveur.
Cette parole du Sauveur mourant " c'est
accompli ", rapportée par l'Evangile (Jean, chap.
19, v. 30), annonce un plein salut : le grand problème
des relations de l'homme pécheur avec le Dieu saint a trouvé
à la croix sa solution définitive. Une autre preuve
nous en est donnée : En ressuscitant Jésus,
en l'invitant à s'asseoir à sa droite, Dieu a confirmé
l'entière satisfaction qu'il a trouvée dans l'uvre
de la croix. Ecoutons ce que déclare la Parole de Dieu :
Jésus Christ, « ayant
offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est
assis à perpétuité à la droite de
Dieu
Car, par une seule offrande, il a rendu parfaits à
perpétuité ceux qui sont sanctifiés. »
(Epître aux Hébreux, chap. 10, v. 12 à
14)
Oui, du côté de Dieu, tout est
parfaitement accompli. Il en donne la preuve éclatante,
l'annonce aux hommes et attend leur réponse.
De toute les réponses que l'homme donne
à Dieu, quelle va être la nôtre ?
- Le doute qui se fait volontiers passer pour
de l'humilité, mais qui, en réalité, fait
Dieu menteur ?
- L'orgueil qui refuse de se soumettre à
lui ?
- La prétention d'apporter à
Dieu ses bonnes intentions et ses efforts, comme si justement
l'uvre de Christ était insuffisante ?
- L'ingratitude envers Celui qui a tout fait
pour notre bonheur ?
- L'indifférence ? On est absorbé
par ses problèmes du moment, on n'a pas le sentiment
de sa culpabilité, on renvoie une décision à
plus tard, on ne veut pas trop s'engager : la religion
c'est bien austère, et puis, vous savez, il y a tellement
de sectes
- Ou bien la foi qui accepte humblement,
sans raisonnement, aussi bien ce que Dieu dit de nous
que ce qu'il dit de Christ et de son uvre. La foi
qui se soumet, qui remercie et qui adore.
Bien des fautes ne tombent pas sous les arrêts
de la justice humaine, par exemple : la médisance, l'orgueil,
l'avarice... alors que Dieu les ajoute au débit de notre
compte.
Comment solder ce compte, comment échapper
à l'échéance ? En reconnaissant sa culpabilité
devant Dieu et en cherchant le pardon et la délivrance
auprès de Jésus ; il a porté sur la croix
les péchés de ceux qui croient en Lui.
Les exigences étant celles de Dieu,
la solution ne pouvait venir que de lui. Cette réponse,
c'est Christ et son uvre.
« Qui croit
au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit
au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure
sur lui ». (Evangile selon Jean, chapitre
3, verset 36)
Or « Dieu
ne nous a pas destinés à la colère, mais
à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus
Christ, qui est mort pour nous ».(1ère
Epître aux Thessaloniciens, chapitre 5, verset 9)
« II est
mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes,
mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité ».
(2e Epître aux Corinthiens, chapitre 5, verset 15)
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