5 Lundi
avril

Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n'y en a pas d'autre.
Ésaïe 45. 22
Nous savons que celui-ci (Jésus) est véritablement le Sauveur du monde.
Jean 4. 42

Celui qui justifie l'impie

Romains 4. 5

Dans le livre du prophète Ésaïe, Dieu déclare solennellement qu'en dehors de lui, “il n'y a pas de Dieu, de Dieu juste et sauveur” (Ésaïe 45. 21). La justice exige le châtiment du coupable. Or nous sommes des pécheurs, coupables donc perdus. Mais Dieu est un Dieu sauveur. Il a concilié les deux choses : sa justice qui exige le jugement du coupable, et son amour qui veut sauver, rendre juste l'homme pécheur. Comment cela est-il possible ?

Nous trouvons la réponse dans la première lettre de Paul à Timothée. Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, “l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous” (2. 5, 6): il a réconcilié l'homme pécheur et coupable avec le Dieu saint et juste. Descendu du ciel, le Fils de Dieu est venu sur la terre ; il a été un homme parmi les hommes. Séparé de tout péché, il a voulu prendre à son compte et expier les péchés de tous ceux qui se confient en lui. Il s'est présenté devant Dieu comme la sainte victime pour subir à notre place le jugement que nous méritions. Il est mort pour nous. Par le sacrifice de sa vie il a satisfait à toutes les exigences divines : sainteté, justice, et a démontré son amour. En conséquence de son oeuvre parfaite, Dieu l'a ressuscité et l'a élevé dans la gloire.

Tous les hommes seront-ils sauvés ? Non, hélas ! Car certains ne le veulent pas. “Il a plu à Dieu... de sauver ceux qui croient” (1 Corinthiens 1. 21). Mais “qui désobéit (ou : ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie” (Jean 3. 36).