20 Samedi
mars

Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche : elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée.
Ésaïe 55. 11

Le vent souffle où il veut

Dans une petite ville du Centre de la France, un colporteur avait vendu quelques Bibles, mais des gens mal intentionnés firent un grand feu sur la place et y jetèrent leurs exemplaires. Ils n'avaient acheté la Bible que pour cela !

Le vent était fort ce soir-là, et emporta par-­dessus les toits une feuille à moitié consumée qui entra par une fenêtre et tomba aux pieds d'une jeune femme nommée Florence. Sur la page, elle lut : “Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde afin qu'il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui” (Jean 3. 17). Un peu plus loin : “Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu” (v. 18).

Florence mit de côté la feuille pour la montrer à Pierre, son mari, qui fut aussi très intéressé. Si seulement ils pouvaient se procurer le livre d'où la page avait été tirée !

Un an plus tard, ils eurent la visite du même colporteur qui leur offrit la Bible. Ils répondirent qu'ils n'en voulaient pas, mais qu'ils désiraient trouver le livre dont ils avaient une page à demi brûlée. C'est avec joie que le colporteur ouvrit la Bible au chapitre 3 de l'évangile selon Jean ! Émerveillés, ils l'achetèrent, la lurent et furent amenés par elle à la connaissance du Seigneur Jésus Christ. “La foi vient de ce qu'on entend... par la parole de Dieu” (Romains 10. 17).