18 Jeudi
février

Pourquoi dépensez-vous l'argent pour ce qui n'est pas du pain, et votre labeur pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi attentivement, et mangez ce qui est bon…Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra.
Ésaïe 55. 2, 3

Pour ceux qui ne peuvent plus suivre

Ce matin, c'est la fête au village. Officiels, invités, vétérans… tout le monde est venu. Arthur est venu aussi malgré son souffle un peu court, malgré son cœur qui ne veut plus marcher au pas. Seulement, à mi-parcours, il a dû sortir du cortège. Il a dit : “Ça va trop vite pour moi, je ne peux plus suivre”. Il s'est appuyé au mur et il est rentré seul alors que la fête continuait.

Dans la vie, il y a le cortège de ceux qui réussissent, de ceux qui sont en bonne santé, qui marchent la tête haute. Et il y a les autres, les faibles, les malades – physiquement ou moralement€--, les laissés-pour-compte. Quand le Seigneur Jésus parlait aux foules, il s'adressait à tous, les interpellait : “Qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende” (Luc 8. 8). Mais qui l'a entendu ? Le plus souvent, ceux qui étaient sur le bord du chemin, laissés de côté, ignorés ou méprisés. Jésus est venu pour parler à ceux qui ne peuvent plus suivre. Écoutez quelques-unes de ses paroles :

“Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

“Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin d'un médecin, mais ceux qui se portent mal… Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs” (Matthieu 9. 12, 13).

“Venez à l'écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu” (Marc 6. 31).

“Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie” (Jean 8. 12).