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Lundi |
| janvier |
Une pauvreté qui enrichit
On trouvera peut-être étrange qu'un pauvre puisse enrichir quelqu'un. C'est pourtant ce qu'a fait le Seigneur Jésus Christ pour nous. Il est venu naître dans la pauvreté extrême, il a été “un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche”, une mangeoire (Luc 2. 12). Le monde ne lui a pas offert d'autre place. Il a été “méprisé et délaissé des hommes, … nous n'avons eu pour lui aucune estime” (Ésaïe 53. 3). Il n'a jamais eu de domicile fixe. Il a répondu à quelqu'un qui voulait le suivre : “Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas de lieu où reposer sa tête” (Luc 9. 58). Lui, le créateur de l'univers, ne possédait rien lorsqu'il était sur cette terre. Il acceptait d'être assisté. En prenant la dernière place, il s'est ainsi rendu parfaitement accessible. Il s'est mis au service de tous (pauvres, riches, malades, possédés, meurtris de la vie…) pour apporter une réponse parfaite aux besoins de chacun. Il a fait du bien à tous, mais surtout il a délivré tous ceux qui souffraient du fardeau de leurs péchés. Il ne leur a pas distribué des biens périssables, mais il leur a donné ce qui a bien plus de valeur : la paix avec Dieu, et le repos du cœur et de la conscience.
Encore aujourd'hui, Jésus offre cela à chacun. Celui qui lui fait confiance et accepte pour lui-même la valeur de son sacrifice expiatoire reçoit le pardon des péchés et la vie éternelle. Une telle richesse ne peut venir que de lui. S'il a été sur la terre le pauvre, méprisé et souffrant, par amour pour nous, il est et demeure éternellement Dieu, le Dieu de toute grâce. Mépriserons-nous “les immenses richesses de sa grâce” ? (Éphésiens 2. 7)