7 Mardi
avril

Le Christ…, bien qu'il fût Fils (de Dieu), a appris l'obéissance par tout ce qu'il a souffert.
Hébreux 5. 7, 8
Il s'est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus se plie tout genou.
Philippiens 2. 6, 8, 9

L'autorité de Jésus

De tout temps, l'autorité a été mal supportée. Aujourd'hui plus encore. Pourtant, écrit l'apôtre Paul, il n'existe pas d'autorité, si ce n'est par Dieu (Romains 13. 1). Peut-être ce désaveu provient-il du fait que ceux qui détiennent l'autorité en ont souvent abusé.

Quel contraste avec l'autorité de Jésus ! Il l'a toujours exercée pour le bien, et ne s'en est jamais prévalu pour imposer aux hommes sa puissance. Alors que souvent les grands de ce monde cherchent à dominer, Jésus, lui, se tient parmi les siens comme celui qui sert (Luc 22. 27). Il est Maître et Seigneur (Jean 13. 13), mais il est venu «pour servir et pour donner sa vie» (Marc 10. 45).

Incontestable autorité que celle de Jésus ! En l'écoutant, ses auditeurs en sont frappés (Matthieu 7. 29). Il a le pouvoir de pardonner les péchés (Matthieu 9. 6). Il est maître du sabbat (Marc 2. 28). Il exerce sa puissance sur la maladie (Matthieu 8. 7, 13), sur le vent, la mer (Marc 4. 41), sur les démons (Matthieu 12. 28), sur la mort (Jean 11. 43)

Son autorité trouve son origine dans sa filiation divine (Jean 17. 2). Le pouvoir lui était donné par Dieu son Père ; pourtant Jésus a été obéissant jusqu'à la mort. Il a accepté de donner sa vie plutôt que de désobéir. Lui que les anges adorent, lui le Dieu éternel, s'est fait homme pour apprendre l'obéissance, et révéler ainsi l'amour divin.

Pour nous qui croyons en lui, a-t-il autorité sur nos vies, sur ma vie ?