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Mercredi |
| mars |
Juste et sauveur (2)
Dieu déclare que nous sommes tous semblables à un homme justement condamné. Vous direz peut-être : “Mais je n'ai fait de mal à personne, et je peux passer la tête haute devant les juges.”
Oui, sans doute, devant la justice des hommes. Mais devant la justice de Dieu, nous sommes tous pécheurs. En effet, tous les jours, et plusieurs fois par jour, nous transgressons les droits de Dieu par un mensonge, un regard de convoitise, une pensée d'orgueil, sans parler de bien d'autres fautes plus graves. Par cela, Dieu est offensé, et ce Dieu saint et juste se doit à lui-même de nous condamner.
Cette condamnation est sans appel. Les oeuvres, l'argent, les sacrifices, ne feront pas fléchir le juge. Malgré toute sa bonne volonté, l'homme ruiné ne peut absolument pas payer son amende. Personne ne peut payer pour effacer les péchés de son fils ou de sa fille. “Précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu'il y renonce à jamais” (Psaume 49. 8).
N'y a-t-il donc pas d'espoir d'échapper au jugement mérité ? Du côté de l'homme, non. Mais alors Dieu se révèle comme le Dieu sauveur. Son propre Fils, Jésus Christ, est venu sur la terre subir à notre place ce jugement terrible : “Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6). C'est ainsi que Celui qui condamne parce qu'il est saint et juste, nous délivre et nous sauve parce qu'il nous aime. Mais à la condition que nous acceptions à la fois son verdict et son salut. Et n'oublions jamais que le pardon qu'il nous accorde a nécessité les souffrances et la mort de son Fils bien-aimé.