14 Samedi
février

Voici une voix venant de la nuée, qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le.
Matthieu 17. 5
L'Éternel a pris plaisir en lui à cause de sa justice.
Ésaïe 42. 21

“Christ… n'a pas commis de péché”

1 Pierre 2. 22

Le récit de la vie de Jésus nous est donné dans les évangiles, écrits par des témoins de l'époque, conduits par le Saint Esprit. Nous sommes remplis de honte en apprenant que, ces derniers temps, certains ont appliqué leur imagination, leurs capacités littéraires et artistiques, à dénaturer ces témoignages pour jeter des doutes sur la vie sainte du Fils de Dieu. Nous tremblons en pensant au jugement que mérite un tel blasphème. Laissons-nous illuminer par la beauté morale de celui qui a pu dire : “Celui qui m'a vu a vu le Père” (Jean 14. 9).

Suivons Jésus dans son chemin, accompagné de ceux qui ont écrit les évangiles. Venu du ciel, il a traversé un monde corrompu sans que jamais une tentation ait trouvé un écho dans son coeur. “Il a passé de lieu en lieu, faisant du bien” (Actes 10. 38). Il a été contredit et injurié, mais “lorsqu'on l'outrageait, ne rendait pas l'outrage” (1 Pierre 2. 23). Étant sans péché, il a pu, sur la croix, prendre à son compte, pour les expier, les péchés de tous ceux qui croiraient en lui, en subissant à leur place le jugement qu'exigeait la justice de Dieu.

Il est mort crucifié, puis il a été ressuscité et élevé au ciel. Si quelquefois une parole sortie de votre bouche a sali la mémoire de celui sur qui, à deux reprises, les cieux se sont ouverts pour que Dieu le Père déclare : “Celui-ci est mon Fils Bien-aimé”, sachez que Jésus a plaidé pour vous à la croix, comme il l'a fait pour ceux qui le crucifiaient : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34).