6 Mardi
mars

Regarde à droite, et vois ; il n'y a personne qui me reconnaisse ; tout refuge est perdu pour moi ; il n'y a personne qui s'enquière de mon âme.
Psaume 142. 4
La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes.
Tite 2. 11

«Veux-tu être guéri ?»

Jean 5. 1-16

Le premier verset cité aujourd'hui souligne le désespoir d'un homme livré à lui-même, le second y apporte un remède, le remède de Dieu.
Le chapitre 5 de l'évangile selon Jean nous présente ces deux aspects. La scène se passe à Jérusalem. Près du réservoir d'eau de Béthesda, un grand nombre d'infirmes et de malades attendaient la délivrance. En effet, de temps en temps, un ange venait agiter l'eau, et le premier qui s'y jetait était guéri. Or quelqu'un s'approche d'un homme infirme depuis 38 ans, et lui demande : «Veux-tu être guéri ?» Devant une question à la fois si évidente et si inattendue, l'homme exprime son désespoir : “Je n'ai personne”, personne pour m'aider. Sa situation semble sans issue, mais celui qui s'est approché de lui est le Fils de Dieu. «Jésus lui dit : Lève-toi, prends ton brancard et marche. Et aussitôt l'homme fut guéri : il prit son brancard et se mit à marcher».
Cette scène est merveilleuse pour cet homme, mais aussi pour nous tous. La situation sans issue de cet infirme représente bien celle de tout homme dans sa misère morale devant Dieu. Jésus Christ veut nous délivrer du péché, ce mal qui nous éloigne de Dieu et nous conduit au jugement, à la mort éternelle. Lui, sur la croix, a porté le jugement de Dieu que méritaient toutes nos fautes. Encore aujourd'hui, le pardon de Dieu est offert à tous ceux qui veulent être guéris. Comme cet homme, reconnaissons notre misère et acceptons la délivrance, la vie éternelle.