20 Mardi
février

Pour vous, n'ayez pas peur : je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié ; il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit.
Matthieu 28. 5-6
Ne vous inquiétez de rien, mais, en toute circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces.
Philippiens 4. 6

N'ayez pas peur

Jésus a souvent dit à ses disciples : «N'ayez pas peur», parce qu'il savait qu'ils étaient craintifs. Ils ont eu peur, par exemple, quand il est venu à eux en marchant sur la mer, parce qu'ils ne l'avaient pas reconnu (Matthieu 14. 27). Ils n'étaient pas certains que celui qu'ils voyaient était vraiment Jésus. Ils avaient eu peur lors de son arrestation, et ils ont été plus effrayés encore quand ils l'ont vu ressuscité (Luc 24. 37), mais quelle paix quand il leur a parlé !
De quoi faut-il ne pas avoir peur ? Tout d'abord de la vérité sur nous-mêmes. Pierre a un jour pris conscience de cette vérité, de façon particulièrement aiguë, et il a dit à Jésus : «Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur». Alors Jésus lui a répondu : «Ne crains pas» (Luc 5. 8, 10). La conscience de nos fautes ne peut que nous effrayer en face de l'absolue sainteté de Dieu. Mais le Dieu saint est aussi un Dieu d'amour qui pardonne et efface les fautes de celui qui vient à lui par la foi.
N'ayons pas peur non plus des hommes, ni de l'avenir, mais confions-nous toujours plus dans le Seigneur. Pouvons-nous dire : “Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l'homme ?” (Hébreux 13. 6).
En fait, la seule personne que nous ayons à craindre, c'est Dieu (1 Pierre 2. 27). Il ne s'agit pas d'en avoir peur, mais de le respecter profondément, en étant toujours plus conscients de sa présence, craignant de lui déplaire. La crainte de Dieu, toute proche de la confiance en lui, est le seul vrai remède aux multiples peurs qui peuvent nous habiter.