12 Lundi
février

C'est par la foi que tu es debout. Ne t'enorgueillis pas, mais crains.
Romains 11. 20
Que celui qui croit être debout, prenne garde de ne pas tomber.
1 Corinthiens 10. 12
Il s'en est fallu... d'un rien que mes pas n'aient glissé.
Psaume 73. 2

Satan et le croyant

Ne sous-estimons pas la puissance de Satan. Il ne perd pas son temps. Il court çà et là sur la terre et s'y promène (Job 1. 7). Il est, selon les situations, soit comme un lion qui rôde autour de nous, “cherchant qui dévorer” (1 Pierre 5. 8), soit comme le serpent qui séduit par sa ruse (2 Corinthiens 11. 3). Il tire aussi sur les rachetés du Seigneur ses “flèches enflammées» (Éphésiens 6. 16).
Sa proie préférée est l'homme fidèle à Dieu : Job, un homme «droit, craignant Dieu et se retirant du mal» (Job 1. 1); David, le bien-aimé de l'Éternel (1 Chroniques 21. 1); Jésus lui-même qui, pendant quarante jours, a subi les attaques du diable.
La puissance de Satan est réelle. Que faire devant un ennemi aussi redoutable ? Résister. «Résistez-lui, étant fermes dans la foi», dit Pierre (1 Pierre 5. 9). «Résistez au diable, et il fuira loin de vous» (Jacques 4. 7). Opposer ce que dit la Parole de Dieu, sans compromis, face à ses attaques (Éphésiens 6. 11).
Satan peut aussi se transformer en ange de lumière (2 Corinthiens 11. 14). De nos jours, il cherche parfois, sans se cacher, à proposer des plaisirs trompeurs ou à se faire craindre et obéir.
Il est appelé par Jésus “le chef du monde”, utilisant ce dernier pour séduire les croyants et les entraîner au mal. Mais, dit le Seigneur aux siens en les quittant, ce monde est vaincu, oui, vaincu par moi-même. Alors, “ayez bon courage” (Jean 16. 33).