3 Samedi
février

La terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence.
Genèse 6. 11
On n'entendra plus parler de violence dans ton pays... mais tu appelleras tes murs Salut, et tes portes Louange.
Ésaïe 60. 18

Un monde à l'état sauvage

«La raison du plus fort est toujours la meilleure», a constaté La Fontaine. Et il se confirme tristement que, depuis le premier meurtre de l'histoire, celui de Caïn tuant son frère Abel, la violence caractérise l'espèce humaine. La mise en croix du Fils de Dieu en est la plus terrible des illustrations.
Quand Dieu détruisit l'ancien monde par le déluge, il nous est dit que «la terre était pleine de violence». Le monde dans lequel nous vivons est peuplé de la même race d'hommes, détestables, se haïssant l'un l'autre (Tite 3. 3). Chacun convient de l'intérêt qu'il y aurait à vivre en harmonie, en s'aimant, en s'entraidant. Mais les passions, l'ambition, l'orgueil, l'égoïsme dressent individus contre individus, familles contre familles, classes contre classes, nations contre nations. La roue de la violence ne s'arrête pas, broyant l'un, puis l'autre. En vain prétend-on s'y opposer ; et voilà une révolution sanglante, une flambée de racisme ou de fanatisme qui ramènent, toujours plus hideux, le visage de la violence.
La Bible nous annonce que le jour vient où «on n'entendra plus parler de violence» et où “on n'apprendra plus la guerre” (Ésaïe 60. 18 ; 2. 4). Celui qui est appelé «le Prince de paix», Jésus, reviendra, non plus cette fois pour subir la violence humaine, mais pour régner. Il est vivant, il reviendra, il établira la paix en jugeant tout mal.
Heureux ceux qui, dès maintenant, le reconnaissent et lui sont soumis !