9 Mardi
janvier

(Dieu dit :) Une femme oubliera-t-elle son nourrisson... ? Même celles-là oublieront... mais moi, je ne t'oublierai pas.
Ésaïe 49. 15
La (brebis) perdue, je la chercherai, et l'égarée, je la ramènerai, et la blessée, je la banderai, et la malade, je la fortifierai.
Ézéchiel 34. 16
(Jésus,) Le Fils de Dieu... m'a aimé et… s'est livré lui-même pour moi.
Galates 2. 20

Des plans bouleversés, une vie transformée

Abandonné par sa mère, maltraité par sa parenté, Stephen, le petit Africain, grandit dans la rue. Après un suicide manqué, il rejoint une organisation terroriste. On lui apprend à haïr, et à manipuler des armes. On lui donne un but : créer des troubles dans la population civile. Une occasion se présente : une mission chrétienne organise des réunions sous un chapiteau. Objectif pour Stephen : jeter quelques grenades dans l'assistance. Il se mêle au public. Le prédicateur parle avec conviction sur le sujet du péché, le doigt pointé sur l'assistance. Stupéfait, Stephen croit qu'il ne parle que de lui. Comment connaît-il sa vie ? Puis le prédicateur parle de la grâce de Dieu, de son pouvoir de transformer la vie. Bouleversé, Stephen oublie qu'il est venu pour semer la panique. Il s'approche du prédicateur, lui raconte sa vie. Ce dernier lui lit une promesse de la Bible : “Quand mon père et ma mère m'auraient abandonné, l'Éternel me recueillera” (Psaume 27. 10). Stephen comprend que l'amour de Dieu peut changer sa vie.
“Je m'agenouillais, dit-il, pour m'approcher de Dieu pour la première fois de ma vie. Je réalisais enfin que Dieu m'aimait et m'attendait. “Dieu, criai-je, je ne sais rien, je ne suis rien... Mes parents ne veulent pas de moi. Prends-moi… Je regrette le mal que j'ai fait. Jésus, pardonne-moi”. Immédiatement, il me sembla qu'un lourd fardeau roulait loin de mon dos. Je fus submergé par le soulagement et la paix… Moi, un enfant perdu parmi des millions d'Africains, Jésus m'avait trouvé.”
d'après “Cet amour qui m'a guéri”, Anne Coomes