31 Vendredi
mars

Nous nous sommes enfuis pour saisir l'espérance proposée : nous l'avons comme une ancre de l'âme, sûre et ferme, et qui pénètre jusqu'à l'intérieur du voile où Jésus est entré comme précurseur pour nous.
Hébreux 6. 18-20

La foi, ancre de l'âme

Lire Hébreux 6. 17-20

En observant une ancre déposée sur le quai d'un port de pêche, je pense à cette image employée dans la Bible pour évoquer la sérénité de l'âme qui se repose sur Dieu. Si j'ai mis ma confiance en Jésus Christ, je peux dire : “Sur Dieu seul mon âme se repose paisiblement ; de lui vient mon salut” (Psaume 62. 1). Mon espérance, telle une ancre de l'âme, “sûre et ferme”, est accrochée, rendue solidaire de la personne de mon Sauveur. C'est auprès de lui que je me suis “enfui” et réfugié, par la foi en son sacrifice à la croix.
Jésus paraît maintenant “devant la face de Dieu” pour tous ceux qui ont cru et ont reçu par lui la vie éternelle (Hébreux 9. 24). Il est leur “précurseur”, c'est-à-dire celui qui est entré avant eux dans le ciel. Tous les croyants ont ainsi la garantie qu'ils atteindront aussi le repos avec lui.
Jésus Christ s'occupe sans relâche de chacun des chrétiens. Il est “toujours vivant pour intercéder pour eux” (Hébreux 7. 25). Il les soutient dans tous les aspects de leur vie sur la terre. Il garde leur coeur dans la paix et dans la perspective d'être bientôt avec lui, lorsqu'ils traversent les tempêtes de la vie.
Avons-nous trouvé ce “refuge”, en croyant au Fils unique de Dieu, mort pour nos péchés, ressuscité et garant dans le ciel de notre sécurité éternelle ?
“Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1Jean 5. 13).
“Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant” (Romains 15. 13).