28 Mardi
mars

L'Éternel garde les étrangers.
Psaume 146. 9
Vous étiez... sans Christ, privés de tout droit de cité..., étrangers..., n'ayant pas d'espérance, et étant sans Dieu dans le monde. Vous n'êtes plus étrangers ni gens de passage, mais vous êtes concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu.
Éphésiens 2. 12, 19

Un étranger

Vous avez sûrement déjà éprouvé un sentiment de malaise dans un lieu inconnu : une nouvelle école, une autre ville, ou un nouveau lieu de travail. On est celui qui est différent, qui n'est pas au courant, qui dérange, un étranger !
Pensez à Celui qui a été de trop sur la terre. «Il vint chez lui, et les siens ne l'ont pas accueilli» (Jean 1. 11). Dès sa naissance, pas de place pour lui, sinon dans une étable ; puis réfugié en Égypte ; étranger au milieu de son peuple et dans sa propre famille (Psaume 69. 8); et même sans domicile fixe : «Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas de lieu où reposer sa tête», a-t-il dit de lui-même (Matthieu 8. 20). Cet étranger, c'est Jésus.
Peut-être êtes-vous, vous aussi, un étranger, mal dans votre peau et sans espoir. Ecoutez ce que dit Jésus : «Si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui» (Apocalypse 3. 20). Si vous le recevez «chez vous», vous ne serez plus jamais seul. Voulez-vous l'accueillir dans votre vie ?
En fait, qui est véritablement étranger ? Personne ! Car tous les hommes sont égaux devant Dieu, tous pécheurs (Romains 3. 23).
Si vous laissez Jésus entrer dans votre vie, vous devenez un enfant de la famille de Dieu et, mieux encore, vous saurez qu'il vous a déjà préparé une place dans sa maison !