27 Lundi
février

D'autres encore furent éprouvés par des moqueries et par des coups, et même par des liens et par la prison.
Hébreux 11. 36
(L'apôtre Paul dit : ) Je suis assuré que... aucune créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur.
Romains 8. 38-39

Persécutions

Quand l'empereur Néron régnait à Rome, les chrétiens étaient déjà nombreux. Le tyran s'abandonnait à tous les vices et n'hésitait devant aucun crime. En l'an 64, Rome fut incendiée. La rumeur publique accusa l'empereur d'avoir lui-même provoqué cette tragédie pour admirer le spectacle. Il l'aurait, disait-on, contemplé du haut d'une colline en jouant de la lyre. Pour détourner de lui la fureur populaire, Néron accusa les chrétiens et déchaîna contre eux une cruelle persécution. On les jetait dans le Tibre, cousus dans des sacs, on les pendait, on les crucifiait. Certains furent enduits de poix et, attachés à des poteaux, servirent de torches vivantes pour éclairer une fête offerte au peuple dans les jardins impériaux.
Dieu avait ses témoins. Il s'en trouvait jusque dans l'entourage de l'empereur. Ils pensaient à leurs frères et priaient pour eux. Sur le point de subir le supplice, l'apôtre Paul affirmait la certitude de sa foi : «Je sais qui j'ai cru», et encore : «J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi» (2 Timothée 1. 12 ; 4. 7).
En pensant aux souffrances de ces martyrs, nous aurions honte de nous plaindre des difficultés et des peines que nous pouvons avoir à traverser. Que sont-elles à côté des leurs ? Et si Dieu les a fortifiés pour qu'ils puissent les supporter, ne nous donnera-t-il pas, à nous aussi, son aide pour endurer victorieusement nos épreuves ?