21 Mardi
février

Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ?
Romains 8. 32

Pas de marchandages avec Dieu

Un malade demande la santé : «Si Dieu me la rend, je croirai en lui.»
Un étudiant est inquiet pour son examen : «Si Dieu me donne le succès, ensuite je lui ferai confiance.»
Un commerçant se dit : «Si Dieu fait prospérer mes affaires, je saurai qu'il existe.»
Même un joueur osera dire : «S'il y a un Dieu, qu'il me fasse gagner et je le servirai.»
On ne va pas à Dieu avec des calculs et des marchandages. On ne fait pas de contrat avec lui. Il n'a aucun besoin de tout ce que nous pouvons lui promettre. Il est Dieu et possède tout. «Est-ce un gain pour le Tout-Puissant... que tu sois parfait dans tes voies ?» trouve-t-on dans le livre de Job (22. 3).
Il est offensant de considérer Dieu comme un assureur sur qui nous comptons pour garantir notre santé, faire réussir nos affaires et résoudre nos problèmes, moyennant quelques concessions de notre part.
Dieu pourrait très facilement répondre à tous nos désirs, mais il n'obéit pas à notre volonté. Il nous offre infiniment plus : il nous a donné son Fils. C'est le don initial, extraordinaire, qui s'accompagne, si nous l'acceptons, de la vie éternelle. Nous avons alors la paix avec Dieu et le droit d'être appelés ses enfants, ses chers enfants dont la joie sera de lui faire confiance et de lui obéir. Bientôt il nous donnera la gloire avec Jésus.