23 Lundi
janvier

Il se lève alors un grand tourbillon… et les vagues se jetaient dans la barque, au point qu'elle se remplissait déjà… Jésus reprit le vent et dit à la mer : Silence, tais-toi ! Le vent tomba et il se fit un grand calme. Alors il leur dit : Pourquoi êtes-vous ainsi craintifs ? Comment n'avez-vous pas de foi ? Ils furent saisis d'une grande peur.
Marc 4. 37-41

Deux peurs

Lorsque survient une circonstance telle que celle décrite dans les versets ci-dessus, nous commençons souvent à rejeter l'eau par-dessus bord pour éviter de couler complètement, et c'est seulement quand nous réalisons que nos ressources sont dérisoires que nous faisons appel à Jésus.
Le Seigneur ne reproche pas aux disciples de l'avoir réveillé. Ses reproches s'adressent aux disciples au sujet de leur manque de foi. Ils doutaient de l'amour de Jésus, de l'intérêt qu'il leur portait.
Qu'est-ce que les disciples attendaient de Jésus lorsqu'ils le réveillent ? Qu'Il les aide à diriger la barque, à la vider de son eau, à manœuvrer les rames…. mais ils ne pensaient pas qu'il puisse calmer la tempête ! La crainte qu'ils éprouvent alors devant celui qui commande à la nature dépasse la peur de périr noyés. Ils s'écrient : “Qui donc est celui-ci ?” car ils ne connaissaient pas réellement Celui qui était à leurs côtés.
Les disciples ont donc été effrayés d'abord par la force de la tempête, puis par la puissance de Jésus.
Pour nous chrétiens, le Seigneur désire que nous nous confiions davantage dans sa puissance et dans son amour. Cela ne signifie pas que nous n'aurons pas à affronter des tempêtes, mais soyons certains qu'il sera à nos côtés dans de tels moments.
Et puis, cherchons à le connaître davantage. Au lieu de la crainte, nous expérimenterons alors que “sur Dieu seul mon âme se repose paisiblement(Ps. 62. 1).