5 Jeudi
janvier

C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés. Fais-moi souvenir, plaidons ensemble ; raconte toi-même, afin que tu sois justifié.
Esaïe. 43. 25-26

Je suis allé trop loin…

«Mon passé m'accable… je suis allé trop loin. Dieu ne peut que me condamner. Tout est perdu pour moi...» Si de telles pensées te tourmentent, si tu te sens découragé, trop coupable, j'aimerais t'encourager à te tourner vers Dieu, tel que tu es. Pour lui, personne n'est trop coupable. «Par ceci... nous assurerons nos cœurs devant lui : c'est que, si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il sait tout» (1 Jean 3. 19, 20). Oui, l'évangile annonce que Dieu pardonne à celui qui reconnaît ses fautes. Il ne nous demande rien d'autre que de le lui raconter, c'est-à-dire lui confesser nos péchés. Alors, il efface nos fautes. Et il nous donne un nouvel espoir, une nouvelle raison de vivre ; plus que cela : une vie nouvelle.
Tant de fois, Dieu nous adresse, dans la Bible, des paroles d'amour et de pardon. Il nous aime malgré nos péchés, et il donne à celui qui croit une vie plus puissante que la mort. Son pardon est gratuit, car il en a payé le prix le plus fort, quand son Fils, le Seigneur Jésus, est mort pour expier nos fautes. Sa miséricorde ne va pas à l'encontre de sa justice parfaite. Dieu “est juste et il justifie celui qui est de la foi en Jésus” (Romains 3. 26).
Alors, si tu te juges toi-même, si tu as conscience d'avoir péché, viens à Jésus. Il t'attend. Il a payé pour toi et pour moi.

Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m'appelle à toi,
Seigneur Jésus, je viens.